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ROB MITCHELL ET SA FAMILLE PARTENT DANS LE SUD A BORD DU DISCOVERY SPORT.

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Lors du lancement du Discovery en 1989, cette voiture se situait entre le cheval de trait Defender et le luxueux Range Rover. Il ne craignait pas de se salir la carrosserie, son habitacle offrait le luxe d’un Range Rover et il affichait le même solide caractère qu’un Defender.
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Quelques générations et de nombreuses innovations plus tard, en 2014 pour être précis, le Discovery Sport vit le jour. Crossover de luxe, il prit une place distincte entre l’Evoque et le Discovery. L’expérience de conduite est plus proche de la sensation que procure une voiture particulière que ce n’est le cas avec le Disco, mais il est plus spacieux que l’Evoque. Ni trop haut ni trop grand, il est très polyvalent : la voiture familiale idéale. C’est pourquoi j’ai choisi d’embarquer ma famille dans le Discovery Sport pour notre premier voyage en voiture dans le sud de la France. Ce Land Rover répondait à quelques-uns de mes souhaits spécifiques : un confort suffisant pour quatre personnes, assez de place pour tous nos bagages (je ne voulais pas de coffre de toit) mais pas trop grand non plus afin que je puisse facilement me garer en ville.
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Je n’avais encore jamais vu l’intérieur du Discovery Sport. Lorsque je suis allé chercher la voiture, j’ai été surpris par l’espace intérieur. Même avec les sièges enfants, j’ai constaté qu’il restait beaucoup de place pour les jambes. Ce qui ravirait Alice et James ! Les sièges arrière peuvent glisser vers l’avant ou l’arrière et ils sont rabattables. C’est ce que j’ai fait pour le siège d’Alice (3 ans et demi). J’ai laissé le siège de James (1 an) en position standard. J’ai également apprécié le port USB situé à l’arrière des sièges avant, ainsi que la place pour un système de fixation permettant d’accrocher une tablette. Je n’en avais pas, mais j’ai trouvé une astuce : j’en ai confectionné un à l’aide de mon imprimante 3D et hop ! voilà l’iPad d’Alice suspendu au dos du siège passager et immédiatement connecté.

Nous avions prévu de faire 6 heures de route avant notre premier arrêt. Je voulais donc que les enfants soient confortablement assis, en toute sécurité, et qu’ils puissent évidemment se divertir.

Aucun manque de place pour les bagages.

On annonçait quelques semaines de fortes chaleurs. Je souhaitais donc emporter un petit réfrigérateur pour conserver des fruits et de l’eau au frais. Il y avait heureusement une prise 12V dans le coffre de la voiture. Le buggy de James est assez grand mais il entrait parfaitement dans l’espace réservé aux bagages, laissant suffisamment de place pour les caisses pliantes et nos sacs de voyage.
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Nous sommes donc partis fort chargés, avec une belle série de bagages empilés. La vue arrière restait cependant parfaitement dégagée. Notre Discovery Sport était en effet équipé d’un rétroviseur pratique qui se transforme en écran LCD en un clin d’œil. Grâce aux caméras de recul, vous avez une vue imprenable sur tout ce qui se trouve sur la route derrière vous. J’ai donc laissé le rétroviseur dans cette position pendant la plus grande partie du voyage.
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Un départ tranquille.

Nous sommes partis à 3 heures du matin. Nous avons précautionneusement sorti les enfants de leur lit, nous les avons attachés dans leurs sièges à l’arrière et ils étaient encore profondément endormis lorsque nous avons pris la route du sud. Le moteur turbo P200 de 200 ch (147 kW) est très silencieux, agréablement souple et pourtant puissant. La boîte automatique à 9 rapports passait les vitesses en douceur sur les routes de village sinueuses, les enfants ont ainsi pu continuer à dormir sans être dérangés. Il n’a pas fallu longtemps à Liesbeth pour s’endormir aussi. J’ai ajusté mon siège pour bénéficier d’un confort routier optimal et, avant même que je ne m’en rende compte, il était déjà 7 heures. C’est alors que James s’est réveillé. Il regardait autour de lui avec curiosité, cherchant son petit-déjeuner. Nous nous sommes arrêtés un moment pour manger un bout et nous dégourdir les jambes, après quoi nous sommes repartis. Vers 10h30, nous sommes arrivés à Beaune, à mi-chemin de notre périple vers le sud. Comme il était trop tôt pour nous enregistrer à l’hôtel, nous sommes allés dans le centre-ville pour y bruncher et nous promener. La voiture avait besoin de carburant et moi de café. Nous avons fait le plein et parcouru les 4 derniers kilomètres de la journée jusqu’à notre hôtel. L’hôtel Le Clos Montagny-lès-Beaune n’est littéralement situé qu’à un rond-point de l’Autoroute du Soleil. On ne s’en rend en fait pas compte, car il y fait très calme. Bon à savoir pour celles et ceux qui voyagent à bord d’une Jaguar I-PACE ou d’un Land Rover PHEV : ils trouveront sur le parking 2 bornes de recharge qu’ils peuvent utiliser gratuitement.

Après 3 nuits à Beaune, nous avons repris la route vers le sud. Comme il nous restait encore 600 km à parcourir, nous sommes à nouveau repartis à 3 heures du matin pour qu’Alice et James puissent dormir la moitié du trajet. Si vous voulez quitter un hôtel à 3 heures du matin, vous devez être aussi silencieux qu’un ninja. Malheureusement, la veille, j’avais oublié de fermer notre Discovery Sport. Quand j’ai doucement saisi la poignée de la portière, l’enfer s’est déchaîné. Une alarme suffisamment bruyante pour réveiller tout le village a retenti. Après avoir retrouvé mes esprits, j’ai déverrouillé les portes à l’aide du bouton, et le silence total est revenu.
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Vacances à Grimaud.

Nous sommes arrivés sains et saufs à notre destination, à mi-chemin entre Sainte-Maxime et la ville portuaire de Grimaud. En chemin, nous avons pris un peu plus de temps lorsque nous nous sommes arrêtés à une station-service. Comme j’avais réglé le régulateur de vitesse un peu trop ‘à la française’, j’ai dû aussi faire le plein. J’en avais peut-être assez dans le réservoir pour les 564 km jusqu’à Grimaud mais après deux jours passés à circuler dans Beaune et sans avoir pris de carburant avant de repartir, ça risquait d’être un peu juste. J’ai consommé environ 10 l/100 km durant le voyage.

Rouler avec le Discovery Sport fut un plaisir, en partie grâce à la position assise absolument parfaite. Et pas seulement pour moi, le conducteur. Nous sommes tous arrivés de bonne humeur et reposés, prêts à plonger dans la piscine. J’ai déchargé les bagages, j’ai cette fois correctement verrouillé la voiture et j’en ai fait le tour comme j’en ai l’habitude quand je la ferme (une chose que mon père m’a apprise). Un contrôle rapide des pneus, des phares et de la calandre du radiateur – on ne sait jamais qu’un pigeon s’y soit introduit pendant le voyage. Ce n’était heureusement pas le cas.
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Discovering the Discovery Sport.

Pendant notre semaine de vacances au bord de la piscine, j’ai trouvé le temps de faire davantage connaissance avec le Discovery Sport. Il s’agissait d’une version S, comprenant pas mal d’options. J’ai découvert comment installer la 3e rangée de sièges – pratique pour les enfants. La voiture était également équipée d’un crochet de remorquage à commande électrique. Une pression sur le bouton situé dans le coffre suffit pour le déplier et le replier. Il y avait même un bouton de test qui permet de vérifier si la remorque est correctement connectée et si tous les feux arrière fonctionnent. Pratique ! J’ai moi-même essayé les sièges arrière et j’ai découvert que même avec le siège conducteur dans ‘ma’ position, il y avait encore beaucoup de place à l’arrière. On s’attend à ce qu’il en soit ainsi dans une voiture de cette classe, mais dans la pratique, ce n’est pas toujours le cas.
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Le toit panoramique laisse également pénétrer beaucoup de lumière à l’arrière, j’ai tout de suite compris pourquoi les enfants l’adoraient. Ceci dit, j’ai aussi parfois entendu Alice demander de fermer l’écran solaire du toit parce qu’elle ne voyait plus ce qui s’affichait sur l’écran de son iPad. Que voulez-vous, il faut parfois faire des choix. J’ai réussi à faire fonctionner CarPlay à la perfection. Quand nous étions sur la route, nous avions rencontré quelques problèmes – parfois il marchait, parfois pas. J’ai découvert qu’en réalité, un seul des ports USB était compatible avec CarPlay. Le système d’infodivertissement me l’avait pourtant fait remarquer par l’intermédiaire de l’écran qui affichait une illustration parfaitement claire. Mais je n’avais pas établi la bonne connexion, donc ça ne fonctionnait pas correctement. On en apprend décidément tous les jours.
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On the road, off road – le Discovery Sport est capable de tout.

Après une semaine de délicieuse oisiveté, il était temps de repartir vers le nord. Nous l’avons à nouveau fait en 2 étapes, avec un arrêt de quelques jours à mi-chemin. Cette fois, nous sommes partis juste après le petit déjeuner. Nous avons pris la route vers 9h30. La première partie de notre voyage de retour fut plus économique que l’aller. Sur une distance de 320 km, nous avons consommé 8,7 l/100 km, à une vitesse moyenne de 109 km/h. Le trafic était nettement plus dense, comme on devait s’en douter en partant peu après le petit déjeuner.

Cette fois, nous nous sommes arrêtés à mi-chemin au Château de Gilly, un monastère du 14e siècle situé entre Dijon et Beaune. Encore un choix judicieux de la part de Liesbeth. Les enfants pouvaient s’ébattre à leur guise dans le domaine et il y avait une piscine – très agréable par une température qui dépassait tous les jours les 30°C. Cet hôtel disposait également de bornes de recharge pour voitures électriques. Nous en avons vu pas moins de six au château et sur la place centrale – les meilleures places de parking. Je me suis senti soudain un peu jaloux des propriétaires de Jaguar I-PACE
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Pendant notre séjour au château, j’ai pris une série de photos du Discovery Sport dans les alentours. Je suis parti seul quelques heures en voiture, que j’ai cette fois passée en Mode Sport. Comme le disait mon père, un chauffeur spécialisé de la police de Londres : une conduite fluide et souple est essentielle. Mais à certains moments, on peut aussi tirer davantage profit d’une voiture. C’est ce que j’ai fait avec ce Discovery Sport. Ce fut un trajet animé. James aurait fait tomber son biscuit et l’iPad d’Alice se serait sans doute détaché de son système de fixation imprimé en 3D. Mais je sentais que la voiture appréciait de se dégourdir les jambes. Et comme après tout, il s’agissait d’un Land Rover, je l’ai aussi emmené hors-piste. Malheureusement, il y avait peu d’endroits dans la région où il était possible de quitter la route – des vignobles à perte de vue. Heureusement, j’ai aussi découvert des champs de maïs qui venaient d’être récoltés. Un coup d’œil pour vérifier que personne ne m’a vu… et me voilà dans le champ. Le terrain ne posait pas le moindre problème au Discovery Sport, la suspension absorbait toutes les bosses et irrégularités. Grimper une petite colline, et plus loin encore, un de ces chemins surélevés que les agriculteurs empruntent parfois. La voiture roulait avec beaucoup de souplesse sur la boue sèche et durcie. Typique de Land Rover. J’ai cherché des obstacles encore plus importants à franchir, mais les environs ne m’en offraient aucun. Pas moyen de patauger dans l’eau non plus. Je suis toutefois rentré à l’hôtel avec un large sourire aux lèvres et une voiture couverte de poussière.

Le lendemain, nous nous sommes rendus au Château de Savigny-lès-Beaune. Vous aimez les voitures, les tracteurs, les camions de pompiers et les avions à réaction ? Dans ce cas, vous devez absolument le visiter. Et, oh, ils font aussi du vin. Ce qui m’a surtout intéressé, c’était la plus grande collection d’Abarth classiques et la plus grande collection d’anciens avions de chasse que j’ai jamais vues. J’aurais aimé rester un peu plus longtemps mais je devais tenir compte de ma famille. Peut-être qu’un jour, je devrais y retourner seul pour quelques jours, avec un Land Rover et une tente sur le toit. Comme ça, je pourrais admirer tout le musée à loisir, avec un bon verre de vin en prime.
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Home sweet home.

Le voyage de retour s’est déroulé sans encombre. Avec un Discovery Sport au réservoir plein, j’ai parcouru les 600 km sans m’arrêter. Ce n’est qu’après 400 km que le reste de la famille s’est réveillé. Avec mon livre audio pour me tenir compagnie, le régulateur de vitesse adaptatif qui me facilitait la tâche, le CarPlay qui fonctionnait sans problème et le siège conducteur avec son assise haute et parfaite, impossible d’imaginer meilleure expérience de conduite. Lorsque nous sommes arrivés à la maison et que j’ai appuyé sur ‘stop’, la voiture semblait faire partie de la famille. Les enfants ont eu du mal à dire au revoir au Discovery Sport. Alice aimait monter et descendre elle-même de la voiture, en utilisant la marche latérale comme échelle, et James pouvait balancer ses jambes à l’arrière à sa guise sans abîmer le siège conducteur.

Le lendemain, après avoir rendu les clés du Discovery Sport, Alice a regardé l’allée et m’a demandé : « Papa, où est ta voiture ? »

Je pense que ça en dit long. Je me réjouis déjà de notre premier voyage avec le New Defender.

Ce que j’ai apprécié :
Confortable et sûr
Moteur souple
Pas trop grand, pas trop petit
Rétroviseur avec écran LCD
La sensation Land Rover

Ce que j’ai moins apprécié :
Il faut s’habituer à l’alarme
Pas de vitres teintées
La Lane Keeping Assistance n’est pas mon truc
Moteur à essence, donc passablement assoiffé

Sur ma liste de souhaits :
Essayer la version PHEV
Faire du hors-piste de manière plus intensive avec la voiture


Rob Mitchell.
Août 2020.

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